Les volets battants existent en plusieurs versions : avec cadre (A), sans cadre (B), coulissants ou pliants – à lames fixes ou orientables. Sur une façade isolée par l’extérieur, le volet avec cadre (A), fixé sur trois côtés, est la solution la plus sûre.

Les volets battants sont un élément élégant et durable de protection solaire, qui se décline en plusieurs types. En France et en Europe du Sud, la solution classique est le volet sans cadre (B) : les gonds sont fixés au mur et les vantaux montés dessus – une solution idéale pour les façades en brique de parement ou en pierre naturelle.

Les différents types de volets battants

Volets avec cadre (A) : la solution pour façades isolées

Sur les bâtiments isolés par l’extérieur – le plus souvent au polystyrène, plus rarement à la laine minérale –, les gonds classiques posent problème : il faudrait des supports très longs, fixés au mur porteur à travers toute l’épaisseur de l’isolant. Une solution source de désordres inévitables.

Pour éviter les « mauvaises surprises », la solution idéale est le volet avec cadre (A), dont le cadre repose sur trois côtés : les deux côtés et le haut. Le risque d’affaissement des vantaux sur les gonds est ainsi totalement exclu.

Sur un bâtiment déjà achevé, le système de volets avec cadre peut être monté de deux façons : en découpant une partie du polystyrène ou de la laine de roche (schéma A2), ou sans découpe (schéma A1).

Détail de montage d'un volet battant avec cadre

La solution sans découpe (schéma A1) est recommandée lorsque la façade est revêtue de pierre ou de bois et que la structure des angles est incertaine – avec un risque élevé de chute incontrôlée de fragments lors de la découpe à la meuleuse.

La solution avec découpe des angles (schéma A2) rend le cadre pratiquement invisible : de l’extérieur, on ne voit qu’une bordure discrète en profilés aluminium. Pour un effet de « camouflage » renforcé, le cadre peut être laqué dans la couleur de la façade – cadre assorti aux vantaux, ou cadre assorti à la façade : les vantaux deviennent alors l’élément esthétique à part entière.

Volets battants avec cadre : variantes de finition

Volets coulissants : la variante moderne

Pour ceux qui souhaitent des volets dans une version plus contemporaine, nous proposons des volets coulissants. Ce système permet aussi d’assortir la couleur du rail de guidage à celle de la façade.

Si les volets coulissants sont installés avant l’isolation ou la finition de la façade, les guidages des vantaux restent invisibles. Les questions techniques se discutent au mieux avec notre spécialiste.

Schéma de volets coulissants

L’aspect des vantaux : lames et remplissages

Un élément esthétique important des volets est l’aspect des vantaux. Le plus populaire est le remplissage ajouré à lames transversales, en version fixe ou orientable.

Avec les lames fixes, il n’est pas possible de réguler l’entrée de lumière dans la pièce. Les vantaux à lames orientables sont plus appréciés : ils permettent de doser librement l’intensité de la lumière naturelle.

Positions de réglage des lames orientables
Différentes positions de réglage des lames par rapport à la lumière

Il existe aussi d’autres remplissages fixes des vantaux : lames imitant le lambris (horizontales ou verticales), remplissages lisses couvrant tout le vantail, ou remplissages partiels – lames ajourées en haut, panneaux pleins en bas.

Coupe de lames fixes non réglables
Coupe des lames fixes – elles ne sont pas réglables

Questions fréquentes sur les volets battants

Quels types de volets battants existe-t-il ?

On distingue les volets avec cadre (A), sans cadre (B), ainsi que les volets coulissants et pliants. En France et en Europe du Sud, les volets sans cadre (B) sont la solution classique ; sur les façades isolées par l’extérieur (polystyrène, laine minérale), on privilégie les volets avec cadre.

Quel est l’avantage du volet avec cadre (A) ?

Le cadre repose sur trois côtés – les deux côtés et le haut – ce qui exclut totalement le risque d’affaissement des vantaux sur les gonds. Sur un bâtiment achevé, deux montages sont possibles : avec découpe de l’isolant (A2) ou sans découpe (A1).

Qu’est-ce qu’un volet coulissant ?

C’est la variante moderne du volet battant. Le rail peut être assorti à la couleur de la façade et, si la pose précède l’isolation ou la finition de la façade, les guidages restent invisibles.

Lames fixes ou orientables : que choisir ?

Les lames fixes ne permettent pas de réguler la lumière. Les lames orientables, plus populaires, permettent de doser librement la lumière naturelle. Il existe aussi des remplissages lisses et des remplissages partiels (lames ajourées en haut, panneaux pleins en bas).

Découvrez aussi nos volets battants et nos volets roulants.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Deux vantaux et un montant au milieu : de l’extérieur, la fenêtre sans meneau (à battement central, dite « stulp ») et la fenêtre à meneau fixe se ressemblent – la différence n’apparaît qu’à l’ouverture, et elle détermine si l’ouverture offre un passage totalement libre.

Deux vantaux, un montant au milieu – vues de l’extérieur, les deux constructions semblent identiques. Ce n’est qu’en ouvrant la fenêtre que la différence se révèle. Et cette différence décide si vous pouvez faire passer une table par la porte-fenêtre – ou non.

La fenêtre sans meneau (« stulp ») : aucun montant après l’ouverture

Dans la fenêtre sans meneau, aucun montant n’est fixé au dormant. Ce qui ressemble de l’extérieur à un meneau central est en réalité la zone de recouvrement des deux vantaux – le battement. Lorsque vous ouvrez les deux vantaux, toute la largeur de la fenêtre est dégagée.

Cette fenêtre ne possède en général qu’une seule poignée – sur le vantail principal (actif), qui s’ouvre toujours en premier. Le second vantail, dit semi-fixe, est équipé d’un levier discret intégré latéralement dans la ferrure, invisible lorsque la fenêtre est fermée. En option, une poignée peut aussi être montée sur le vantail semi-fixe – purement esthétique, elle ne fonctionne qu’après l’ouverture du vantail principal.

Fenêtre sans meneau : ferrure du vantail semi-fixe
Fenêtre sans meneau : le vantail semi-fixe s’ouvre grâce à un levier intégré dans la ferrure

La fenêtre à meneau fixe : chaque vantail indépendant

Dans la fenêtre à meneau fixe, le montant central fait partie du dormant – il reste en place même lorsque les deux vantaux sont ouverts. Chaque vantail possède sa propre poignée et fonctionne de manière totalement indépendante. Il n’y a aucun ordre d’ouverture à respecter.

Le meneau fixe rigidifie le dormant. C’est particulièrement important pour les grands formats – les constructions larges résistent mieux aux charges statiques. En revanche, cette solution ne convient pas aux passages – portes-fenêtres, baies de terrasse, ouvertures toute hauteur : le meneau se dresse au milieu du passage.

Fenêtre à meneau fixe : éléments de sécurité
Fenêtre à meneau fixe : le montant reste en place après l’ouverture des deux vantaux

Comparaison en un coup d’œil

CaractéristiqueSans meneau (« stulp »)Meneau fixe
Montant après ouvertureNon – largeur totalement dégagéeOui – il reste en place
Nombre de poignées1 (+ 2e poignée en option)2 (une par vantail)
Ordre d’ouvertureVantail principal d’abordVantaux indépendants
Rigidité / statiquePlus faiblePlus élevée
Convient comme passageOuiNon
Applications typiquesPortes-fenêtres, accès terrasseFenêtres de séjour, grandes surfaces vitrées
Fenêtre sans meneau vs fenêtre à meneau fixe

Quelle solution pour quelle situation ?

La décision dépend d’une seule question : devez-vous passer par la fenêtre ? Si l’ouverture sert de passage vers la terrasse ou le balcon – pour transporter des meubles, faire passer une poussette ou simplement circuler confortablement – il vous faut une fenêtre sans meneau. Le passage libre, sans montant central, est ici l’avantage décisif.

Si vous cherchez au contraire une fenêtre large sans fonction de passage – dans le séjour ou la chambre par exemple – le meneau fixe est le meilleur choix constructif : dormant plus stable, vantaux indépendants, aucun ordre d’ouverture à respecter.

Questions fréquentes

Peut-on transformer une fenêtre sans meneau en fenêtre à meneau fixe ?

Non. La différence réside dans la construction du dormant. Une transformation équivaudrait à remplacer la fenêtre.

La fenêtre sans meneau est-elle moins sûre contre l’effraction ?

Pas nécessairement. Ce qui compte, c’est la qualité de la quincaillerie et la classe de résistance (RC2 ou supérieure). Une fenêtre sans meneau en RC2 résiste aussi bien à l’effraction qu’une fenêtre à meneau fixe – le vantail semi-fixe est sécurisé par un verrouillage périphérique à galets champignons.

Existe-t-il des fenêtres sans meneau à trois vantaux ?

Oui. Sur les fenêtres à trois vantaux sans meneau, un vantail central actif est combiné à deux vantaux latéraux semi-fixes – ou à une partie latérale fixe. La configuration dépend de la largeur de l’ouverture et de la largeur de passage souhaitée.

Vous savez maintenant quelle construction – avec ou sans meneau – convient à votre situation. Prochaine étape : votre devis personnalisé. Configurez vos fenêtres en ligne et recevez un récapitulatif détaillé des prix, avec toutes les positions, dimensions et options.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Le vitrage est passé du simple vitrage (U ≈ 5,5 W/m²K) au double vitrage à faible émissivité rempli d’argon (Uw 1,3–1,7), puis au triple vitrage (Uw 0,5–0,8) – huit fois plus isolant que les vitrages des années 70 ; le bon choix dépend surtout de votre région.

Les vitrages sont responsables de 5 à 30 % des déperditions thermiques d’une maison. Mais rappelons-le : la vocation première d’un vitrage est de laisser pénétrer la lumière. Sa composition – et sa capacité à isoler – est donc peu comparable à celle d’une paroi opaque.

Les points faibles de la baie vitrée

  • La conductivité thermique du vitrage, souvent trop importante, génère des déperditions notables.
  • Les châssis de fenêtre présentant des défauts d’isolation sont un lieu privilégié de déperditions.
  • La pose des menuiseries doit être réalisée avec méticulosité pour une étanchéité parfaite – à défaut d’un travail irréprochable, les ponts thermiques sont au rendez-vous.

L’évolution des vitrages : du simple au triple

Le simple vitrage

Jusqu’au début des années 70, la norme était le simple vitrage, avec une valeur U aux environs de 5,5 W/(m²K). S’il en existe encore, ils ne présentent plus aucun intérêt et doivent être remplacés au plus vite. Pour illustrer leur non-sens : les pertes thermiques annuelles à travers 1 m² de simple vitrage nécessitent environ 60 litres de fioul pour être compensées.

Le double vitrage simple

Lors de la première crise pétrolière, les doubles vitrages simples ont apporté une première réponse à ces « gouffres énergétiques ». Entre deux vitres, une lame d’air emprisonné agit comme isolant. Le coefficient de transmission thermique est divisé par deux : Uw d’environ 2,8 W/(m²K). La température de surface intérieure atteint environ 7,5 °C les jours les plus froids – la surface de la fenêtre reste désagréablement froide et humide.

Le double vitrage à faible émissivité

Une véritable avancée technologique est née avec les doubles vitrages à faible émissivité. Le principe repose sur des couches très fines déposées dans l’espace entre les deux verres, qui réduisent les émissions de chaleur entre les vitrages. Par la suite, l’air a été remplacé par un gaz rare – principalement de l’argon – bien moins conducteur. Ces fenêtres affichent un Uw compris entre 1,3 et 1,7 W/(m²K) et une température moyenne de surface d’environ 13 °C par temps froid, ce qui améliore considérablement le confort.

Le triple vitrage

Le triple vitrage, souvent associé à la maison passive, représente une autre avancée décisive : il n’y a plus un seul espace isolant rempli de gaz rare, mais deux, ce qui permet d’atteindre des valeurs Uw entre 0,5 et 0,8 W/(m²K). Ces fenêtres sont huit fois plus isolantes que les simples vitrages des années 70. Les pertes engendrées – équivalentes à environ 7 litres de fioul par m² et par an – sont largement compensées par l’énergie solaire qui les traverse.

Type de vitrageValeur U indicativeTempérature de surface par temps froid
Simple vitrage (jusqu’aux années 70)~5,5 W/(m²K)Très froide, condensation
Double vitrage simple~2,8 W/(m²K)~7,5 °C
Double vitrage faible émissivité + argon1,3–1,7 W/(m²K)~13 °C
Triple vitrage0,5–0,8 W/(m²K)La plus confortable
L’évolution des performances des vitrages

Double ou triple : une question de région

Le triple vitrage doit-il forcément apporter confort et performance ? La question reste ouverte et dépend éminemment de l’implantation géographique du projet. Si on l’associe souvent à la maison passive, c’est surtout parce que la démarche est originaire d’Europe centrale et que les premières maisons passives ont été conçues pour des climats rigoureux. À Lille ou à Brest, le triple vitrage se révèle vivement conseillé, voire indispensable ; pour un projet à Perpignan ou Toulon, les gains ne seront pas forcément aussi avantageux.

À lire aussi : quel vitrage choisir : double ou triple ?, le bord chaud (warm edge) et fenêtres pour maison passive.

Questions fréquentes sur le choix du vitrage

Quelle part des déperditions thermiques passe par les vitrages ?

Les vitrages sont responsables de 5 à 30 % des déperditions thermiques d’une maison. Les châssis mal isolés et une pose sans méticulosité (ponts thermiques) aggravent encore ces pertes.

Faut-il remplacer un simple vitrage ?

Oui, au plus vite. Avec une valeur U d’environ 5,5 W/(m²K), les pertes annuelles à travers 1 m² de simple vitrage équivalent à environ 60 litres de fioul. Les vitrages modernes divisent ces pertes par quatre à huit.

Qu’apporte le double vitrage à faible émissivité ?

Des couches très fines entre les verres réduisent les émissions de chaleur, et le remplissage à l’argon – moins conducteur que l’air – améliore encore l’isolation : Uw de 1,3 à 1,7 W/(m²K) et une surface intérieure à environ 13 °C par temps froid.

Le triple vitrage est-il toujours justifié ?

Cela dépend de la région. Avec un Uw de 0,5 à 0,8 W/(m²K), il est vivement conseillé dans les climats rigoureux (Lille, Brest…) ; dans le sud (Perpignan, Toulon), les gains sont moins décisifs.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Les fenêtres en aluminium coûtent 10 à 30 % de plus que le PVC, mais offrent une durée de vie d’environ 60 ans (contre 40 pour le PVC), une grande stabilité idéale pour les grandes surfaces vitrées et ne demandent aucun entretien.

Si vous cherchez de nouvelles fenêtres, pensez aussi à l’aluminium : moins répandu que le PVC dans l’habitat, il est tout aussi recommandable. Dans le logement privé, le bois et le PVC dominent ; l’aluminium équipe surtout les bâtiments tertiaires. Mais les particuliers apprécient de plus en plus ses atouts et le choisissent de plus en plus souvent.

Les profilés en aluminium allient une grande précision de fabrication à des possibilités de conception très variées, ce qui permet d’adapter les systèmes aluminium à des demandes croissantes. Leurs coûts de production sont relativement élevés, mais compensés par de faibles coûts d’entretien. Autre atout : une grande résistance à la corrosion. En revanche, l’aluminium conduit très bien la chaleur et exige une isolation par chambres à rupture de pont thermique.

Avantages des menuiseries en aluminium

  • Résistantes au vent, à la pluie et au soleil
  • Légères et stables
  • Idéales pour les grands éléments et les façades
  • Résistantes à l’effraction
  • Aucun entretien requis
  • Disponibles en de nombreuses couleurs
  • Élégantes et durables
  • La teinte ne passe pas, même après des années
  • Robustes et peu sensibles
  • Matériau recyclable

Inconvénients des fenêtres en aluminium

  • Isolation thermique moins bonne que celle des fenêtres en PVC à qualité de vitrage égale
  • Dilatation aux températures très hautes ou très basses
  • Coût plus élevé que le PVC

Durée de vie et prix : alu vs PVC

CritèreAluminiumPVC
Durée de vie estimée~60 ans~40 ans
EntretienAucunFaible
Stabilité (grands éléments)ExcellenteLimitée par la taille
Prix+10 à 30 % selon fabricant et qualitéRéférence
Aluminium et PVC en comparaison

Pour un prix plus élevé que le PVC, vous obtenez des menuiseries très résistantes aux intempéries, esthétiques, plus durables et plus stables. À l’achat, examinez les coefficients U (vitrage, cadre, fenêtre complète) : à structure égale, l’aluminium affiche un U supérieur au bois ou au PVC, et plus le U est bas, plus le prix monte. L’aluminium coûte plus cher – mais il est nettement plus stable et durable.

Découvrez nos gammes : fenêtres alu Schüco et fenêtres alu Aliplast. À lire aussi : quel matériau pour les profilés : PVC ou aluminium ?

Questions fréquentes sur les fenêtres en aluminium

Quelle est la durée de vie d’une fenêtre en aluminium ?

Environ 60 ans, contre environ 40 ans pour une menuiserie en PVC. L’aluminium résiste à la corrosion, ne se décolore pas et ne demande aucun entretien.

Combien coûte une fenêtre alu par rapport au PVC ?

La différence de prix est d’environ 10 à 30 %, selon le fabricant et la qualité de la menuiserie. Ce surcoût est compensé par la durabilité, la stabilité et l’absence d’entretien.

L’aluminium isole-t-il moins bien que le PVC ?

L’aluminium conduit très bien la chaleur : il exige des profilés à rupture de pont thermique avec chambres isolantes. À qualité de vitrage égale, son isolation reste un peu inférieure au PVC – vérifiez les coefficients U (Ug, Uf, Uw) à l’achat.

Pour quels projets l’aluminium est-il le meilleur choix ?

Pour les grands éléments et les façades vitrées : léger, stable et résistant à l’effraction, l’aluminium permet des ouvrants de grandes dimensions impossibles en PVC, avec un large choix de couleurs.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Avant d’acheter vos menuiseries, trois réflexes : comprendre les coefficients thermiques (Uw avant tout – plus il est bas, mieux c’est), tenir compte du mode d’isolation du bâtiment (tapée d’isolation) et faire réaliser une étude thermique qui guidera vos choix.

Vous avez le projet de construire votre maison neuve ou les bureaux de votre entreprise ; vous voulez rénover un immeuble ancien ou créer des logements dans une cave viticole désaffectée ; vous souhaitez améliorer vos conditions de vie et remplacer des menuiseries anciennes. Chacun de ces cas demande une vraie réflexion avant de choisir les menuiseries.

Pourquoi ?

  • Primo : la réglementation environnementale RE2020, qui a succédé à la RT 2012, impose des exigences thermiques élevées à ces types de projets – et donc des paramètres thermiques et techniques élevés pour les menuiseries.
  • Secundo : l’ouverture dans la maçonnerie – refermée par du verre, donc par la menuiserie – reste, sur le plan thermique, le point le plus fragile de la construction.
  • Tertio : les concepteurs et fabricants de menuiseries ont engagé des moyens considérables pour proposer des produits en aluminium, PVC ou bois performants sur le plan thermique. Les menuiseries ne sont plus les mêmes qu’il y a vingt ou même dix ans.
  • Quarto : nous invitons tous nos lecteurs à faire réaliser une étude thermique – exigée dans les dossiers de permis de construire, mais utile aussi pour chaque rénovation. N’économisez pas 300 ou 400 euros sur l’étude thermique si vous devez dépenser plusieurs milliers d’euros en menuiseries : elle vous dirigera vers le choix juste.

Comment comprendre les paramètres thermiques ?

Les concepteurs de menuiseries expriment les performances thermiques sous forme de coefficients U, qui mesurent la transmission thermique en W/(m²K) : Uw, Ug, Uf pour les menuiseries vitrées et Ud pour les portes pleines.

Uw – le coefficient de la fenêtre complète

Uw (w = window, la menuiserie) est le paramètre de la menuiserie vitrée complète – pour vous, c’est le coefficient le plus important. Il s’exprime en W/m² pour 1 kelvin d’écart de température entre l’intérieur et l’extérieur. Plus Uw est bas, plus la fenêtre est performante : il mesure la déperdition thermique, c’est-à-dire la capacité de la menuiserie à conserver la température intérieure.

Ug, Uf et Ud

  • Ug (g = glass, le verre) : le paramètre thermique du vitrage seul
  • Uf (f = frame, le cadre) : le paramètre de l’ossature PVC ou aluminium (ouvrant et dormant)
  • Ud (d = door, la porte) : mesure l’isolation apportée par une porte pleine – le flux de chaleur qui traverse la porte entre deux ambiances

Sw – le facteur solaire

Le facteur solaire Sw mesure la capacité de la fenêtre à collecter les apports de chaleur du soleil vers l’intérieur (on parle de Sg pour le vitrage seul). Compris entre 0 et 1 : plus Sw est haut, plus la chaleur solaire entre dans la maison. Une fenêtre au bon facteur solaire vous fait bénéficier en hiver d’un apport de chaleur naturel et d’économies de chauffage. Cette valorisation des apports d’hiver n’exclut pas le confort d’été, grâce à une protection extérieure (volet, store, brise-soleil).

TLw – la transmission lumineuse

Compris entre 0 et 1, plus TLw est haut, plus la lumière naturelle entre dans la maison (on parle de TLg pour le vitrage seul). Ce coefficient traduit la capacité d’une fenêtre à faire entrer la lumière naturelle – et donc à générer des économies d’éclairage.

Tenir compte de l’isolation thermique du bâtiment

Selon votre décision d’isoler par l’intérieur ou par l’extérieur, le thermicien précisera dans son étude l’épaisseur et les qualités de l’isolant. Malgré l’évidence des avantages de l’isolation par l’extérieur, la majeure partie des habitations en France est isolée par l’intérieur – principalement pour des raisons financières – ce qui a des conséquences sur le choix des menuiseries et leur pose.

Il est préférable de nous indiquer l’épaisseur d’isolant prévue et le système utilisé :

  1. Panneaux rigides composés d’isolant et de plaques de plâtre BA13 (« placomur » ou similaire)
  2. Plaques de plâtre BA13 sur ossature métallique et laine minérale semi-rigide
  3. Autres systèmes

Ces informations sont indispensables pour déterminer la largeur des tapées d’isolation, quel que soit le type de menuiserie : PVC, aluminium ou bois.

Qu’est-ce qu’une « tapée d’isolation » ?

La tapée d’isolation est un élément qui complète le dormant pour couvrir la partie de l’isolant logée entre le mur et la contre-cloison intérieure. Par habitude, on appelle « tapée d’isolation » le dormant équipé de la tapée.

Esquisse : tapée d'isolation sur le dormant, couvrant l'isolant entre le mur et la contre-cloison
Esquisse n° 1 : la tapée d’isolation

Commander les menuiseries

Guidé par l’étude thermique et les conseils de votre maître d’œuvre ou architecte, vous décidez d’acheter des menuiseries PVC ou aluminium : vous connaissez vos besoins et votre budget, vous établissez la liste des menuiseries avec les cotes en tableaux et les sens d’ouverture, le tout correctement déterminé selon nos conseils.

Transmettez-nous en plus, si vous le souhaitez :

  • les paramètres thermiques des menuiseries issus de l’étude thermique,
  • les plans, coupes et façades de votre bâtiment,
  • vos propres exigences si l’étude thermique n’a pas été faite.

Sur la base des informations communiquées – de préférence par courriel – nous établissons un devis détaillé, rédigé avec commentaires et représentations graphiques de chaque menuiserie. Une fois d’accord sur le prix, votre commande est lancée et livrée chez vous dans les délais de fabrication et de livraison, comptés à partir de l’enregistrement de votre acompte.

À lire aussi : comment prendre les mesures de vos fenêtres, quel matériau pour les profilés ? et comment choisir des fenêtres étanches ?

Questions fréquentes avant l’achat

Quel est le coefficient thermique le plus important pour une fenêtre ?

Le coefficient Uw, qui mesure la transmission thermique de la menuiserie vitrée complète en W/(m²K). Plus Uw est bas, plus la fenêtre conserve la température intérieure. Ug concerne le vitrage seul, Uf le cadre et Ud les portes pleines.

Que mesure le facteur solaire Sw ?

Sw, compris entre 0 et 1, mesure la capacité de la fenêtre à collecter la chaleur du soleil vers l’intérieur. Plus il est haut, plus les apports de chaleur solaire sont importants – un avantage en hiver, à combiner avec une protection extérieure (volet, store, brise-soleil) pour le confort d’été.

Qu’est-ce qu’une tapée d’isolation ?

C’est un élément qui complète le dormant pour couvrir la partie de l’isolant logée entre le mur et la contre-cloison intérieure. Sa largeur dépend de l’épaisseur de l’isolation intérieure – d’où l’importance de nous indiquer le système d’isolation utilisé.

Pourquoi faire une étude thermique avant d’acheter les menuiseries ?

L’étude thermique – exigée dans les dossiers de permis de construire et utile en rénovation – détermine les paramètres thermiques nécessaires de vos menuiseries. Elle coûte quelques centaines d’euros et vous évite de mal investir plusieurs milliers d’euros dans des menuiseries inadaptées.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Pour recevoir rapidement un devis personnalisé, envoyez-nous la liste précise de vos menuiseries : dimensions et quantités, matériau des profilés, type de vitrage, couleurs et niveau de quincaillerie – ou transmettez-nous directement les plans de votre architecte.

Nous sommes heureux de mettre notre savoir-faire et notre expérience au service de vos besoins et de vous proposer des solutions personnalisées. Plus votre demande est précise, plus vite vous obtenez votre devis.

Les informations à préparer pour votre demande

Votre demande doit comporter les informations suivantes :

  • Dimensions et quantités des menuiseries (largeur × hauteur, en tableaux, avec les sens d’ouverture)
  • Profilés : PVC, aluminium (qualité en nombre de chambres) ou bois
  • Vitrage : double ou triple
  • Couleur des menuiseries
  • Quincaillerie : couleur et niveau de sécurité (standard, CR1, CR2)

Un doute sur la prise de cotes ? Consultez notre guide : comment prendre les mesures de vos fenêtres.

Sur la base des plans de votre architecte

Nous sommes bien évidemment en mesure d’établir nos offres à partir des documents élaborés par vos architectes ou sur la base de vos plans. Cela nous permet de préparer le devis personnalisé dès le départ et de gérer facilement les modifications éventuelles.

À lire aussi : quelques conseils avant l’achat des menuiseries et quelle ouverture pour la fenêtre ?

Questions fréquentes sur la commande

Quelles informations dois-je fournir pour recevoir un devis ?

Une liste précise de vos menuiseries : dimensions et quantités, matériau des profilés (PVC, aluminium ou bois), type de vitrage (double ou triple), couleur des menuiseries, ainsi que la couleur et le niveau de sécurité de la quincaillerie (standard, CR1, CR2).

Puis-je envoyer les plans de mon architecte ?

Oui. Nous établissons nos offres à partir des documents de votre architecte ou de vos propres plans – cela permet de préparer un devis personnalisé dès le départ et de gérer les modifications futures.

Pourquoi une demande précise accélère-t-elle le devis ?

Moins il y a de points à clarifier, plus vite nous pouvons chiffrer : une liste complète (cotes, matériaux, vitrage, couleurs, quincaillerie) nous permet d’établir directement un devis personnalisé.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Des chercheurs de l’université de Berkeley ont mis au point un verre électrochimique qui régule automatiquement les flux de lumière et de chaleur : une faible impulsion électrique suffit à bloquer la chaleur du soleil tout en laissant passer la lumière, jusqu’à l’opacité complète.

Alors que les dépenses de chauffage, d’éclairage et de climatisation des bâtiments représentaient près de 40 % de la facture énergétique annuelle aux États-Unis, des chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory ont mis au point un nouveau matériau filtrant la lumière et régulant la chaleur automatiquement. Cette vitre, qui change d’opacité selon l’intensité de l’énergie reçue, permettrait des économies à grande échelle et renforce la tendance des fenêtres intelligentes, en pleine expansion.

Un matériau composite régulant la lumière et la chaleur

Il existe depuis plusieurs années des vitres capables de changer de teinte pour s’adapter aux variations de la lumière naturelle. Mais ce matériau mis au point à Berkeley permet non seulement d’opacifier automatiquement la vitre, mais aussi de bloquer la chaleur du soleil tout en maintenant un certain niveau de luminosité. Cette vitre électrochimique est constituée d’un alliage de verre à l’oxyde de niobium et de cristaux nanométriques d’oxyde d’indium-étain – un matériau qui reste transparent, déjà utilisé dans les écrans plats et les surfaces tactiles.

La vitre est conductrice d’électricité : en envoyant une faible impulsion, elle laisse uniquement passer la lumière et bloque la chaleur ; en augmentant la puissance, elle peut devenir entièrement opaque. Ce dispositif économe permet une meilleure gestion de la lumière et du chauffage dans les bâtiments.

Vers des bâtiments plus intelligents

Dans un contexte d’optimisation de la facture énergétique mondiale, les fenêtres intelligentes offrent une alternative efficace pour réguler la consommation d’électricité en chauffage et en climatisation. Ce matériau pourrait filtrer jusqu’à 35 % des rayons UV sans réduire la luminosité de la pièce. Les matériaux qui composent cette fenêtre intelligente restent toutefois très coûteux, et le processus de fabrication doit être simplifié pour que le surcoût soit compensé par les économies d’énergie.

Le marché du verre intelligent, à usage industriel ou domestique, ne cesse de croître – le géant mondial du verre Saint-Gobain a d’ailleurs acquis la start-up Sage Electrochromics pour 80 millions d’euros afin de se diversifier dans ce domaine. Au vu du coût encore conséquent des matériaux, cette technologie devrait d’abord séduire les clients commerciaux, avec plus de 25 % d’économies sur le chauffage et le refroidissement grâce à l’assombrissement automatique.

En attendant que ces technologies se démocratisent, des solutions éprouvées existent déjà : protection solaire : quelle solution contre la chaleur ? et quel vitrage choisir : double ou triple ?

Questions fréquentes sur les fenêtres photosensibles

Comment fonctionne une vitre photosensible électrochimique ?

La vitre, constituée de verre à l’oxyde de niobium et de cristaux nanométriques d’oxyde d’indium-étain, est conductrice d’électricité. Une faible impulsion lui fait bloquer la chaleur tout en laissant passer la lumière ; une puissance plus élevée la rend entièrement opaque.

Quelles économies les fenêtres intelligentes permettent-elles ?

Grâce à l’assombrissement automatique, plus de 25 % d’économies sur le chauffage et le refroidissement sont possibles, et le matériau peut filtrer jusqu’à 35 % des rayons UV sans réduire la luminosité de la pièce.

Pourquoi ces vitrages ne sont-ils pas encore répandus dans l’habitat ?

Les matériaux restent très coûteux et le processus de fabrication doit être simplifié pour que le surcoût soit compensé par les économies d’énergie. La technologie séduit donc d’abord les clients commerciaux. Pour l’habitat, le vitrage de contrôle solaire et les protections extérieures restent les solutions éprouvées.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Les volets roulants bloc-baie se posent toujours en même temps que la fenêtre : le caisson repose sur la traverse haute du cadre, forme une seule unité avec la fenêtre et évite ainsi les ponts thermiques entre la fenêtre et le volet.

Pourquoi le bloc-baie se pose avec la fenêtre

Le montage des volets roulants bloc-baie a toujours lieu pendant la pose de la fenêtre. Comme le caisson repose sur la traverse haute du cadre, aucun pont thermique ne se forme entre la fenêtre et le volet. Avec la fenêtre, le volet bloc-baie forme une unité qui s’intègre harmonieusement à la façade en une seule opération.

Cette conception simple est à la portée de personnes ayant une bonne préparation technique. Attention toutefois : un assemblage incorrect du caisson avec la fenêtre peut compromettre le bon fonctionnement – le tablier peut par exemple accrocher ou brouter à la remontée. Dans certains cas, les défauts constatés ne peuvent être corrigés complètement qu’en déposant la fenêtre avec le volet et en reposant l’ensemble correctement assemblé. C’est pourquoi nous recommandons toujours de confier le montage à un professionnel.

Voici la notice de montage.

Avant le montage : vérifier dimensions et coulisses

a) Vérifiez les dimensions : largeur et hauteur de la baie (8), (9).

Mesure de la largeur et de la hauteur de la baie

b) Vérifiez les dimensions : largeur et hauteur de la fenêtre (10), (11).

Mesure de la largeur et de la hauteur de la fenêtre

c) Vérifiez la dimension des coulisses (rails de guidage).

Fixer les coulisses et les vis à téton

d) Suivez le schéma ci-dessous (12) et marquez les emplacements des vis à téton prévues pour la fixation des coulisses sur le cadre de la fenêtre ou de la porte (13), (14), (15).

NOMBRE DE VIS = [longueur de la coulisse − 1000 / 250] + 4 × nombre de coulisses

  • Pour les volets sur fenêtres en PVC, les vis à téton se vissent directement dans le cadre.
  • Pour les volets sur fenêtres en aluminium, percez d’abord des trous de 2 à 2,5 mm de diamètre.
Schéma de fixation des coulisses sur le cadre
Repérage des positions de vis sur le cadre de la fenêtre ou de la porte

e) Veillez particulièrement à l’alignement des vis (16). La force de serrage doit être dosée pour ne pas déformer le téton. Un téton déformé peut empêcher d’engager la coulisse sur les vis (17), (18).

Contrôle de l'alignement des vis à téton

Poser le profilé de connexion

f) Nettoyez la traverse haute du cadre. La saleté peut compliquer la pose du profilé de connexion.

g) Avant de visser le profilé de connexion, il est recommandé d’étancher la partie haute du cadre avec un joint compribande autocollant. La bande doit être collée sur une surface propre et dégraissée.

h) Présentez le profilé de connexion sur le cadre en conservant le même retrait de chaque côté (environ 15 mm).

Pose du profilé de connexion sur le cadre (environ 15 mm de chaque côté)

i) Suivez le schéma et marquez les emplacements des vis autoperceuses à tête plate.

NOMBRE DE VIS = [longueur du profilé de connexion − 1000 / 250] + 4

La longueur et le type des vis autoperceuses à tête plate doivent être adaptés à l’épaisseur du dormant, pour garantir une liaison sûre des deux profilés.

j) Veillez particulièrement à la rectitude et à la planéité du profilé de connexion (21). Dosez la force de vissage pour ne pas déformer le profilé : un profilé déformé peut empêcher d’engager le caisson dans l’adaptateur.

k) Le profilé de connexion vissé doit être appliqué au ras du bord extérieur du cadre.

Insérer et fixer le caisson du volet

m) Redressez la fenêtre à la verticale, de sorte que le profilé de connexion se trouve en partie haute.

n) Glissez le caisson du volet (depuis l’intérieur) – vous pouvez lubrifier le caisson avec de la graisse silicone – dans le profilé de connexion, jusqu’à l’enclenchement du caisson sur toute la longueur du profilé (24).

o) Pendant cette opération, il est interdit d’utiliser un marteau ou tout outil similaire.

p) Une fois le caisson monté, vérifiez les joints brosse dans les coulisses. S’ils ne sont pas retenus, ils peuvent tomber ; au besoin, collez-les. Glissez ensuite les coulisses contre le caisson. Elles doivent être bien ajustées contre le bord inférieur du caisson (25), (26).

Coulisses ajustées contre le bord inférieur du caisson

q) Vissez les connecteurs latéraux LPB-RO (27) sur les côtés du caisson avec des vis zinguées WKR 4,2 × 16.

Vissage des connecteurs latéraux LPB-RO sur le caisson

r) Après avoir vissé les connecteurs, positionnez le caisson perpendiculairement au cadre de la fenêtre et vissez-le en veillant à l’alignement des deux éléments. Utilisez les vis mentionnées ci-dessus ou des vis autoperceuses à tête plate adaptées à l’épaisseur du dormant, pour une liaison parfaitement sûre (28), (29).

Réglage du caisson perpendiculairement au cadre et vissage

t) Le montage de la fenêtre avec volet doit respecter les normes en vigueur et les règles de l’art (33), (34).

À lire aussi : comment prendre les mesures de vos fenêtres et n’oubliez pas les volets.

Questions fréquentes sur le montage des volets bloc-baie

Quand les volets bloc-baie se posent-ils ?

Le montage a toujours lieu pendant la pose de la fenêtre. Le caisson repose sur la traverse haute du cadre : aucun pont thermique ne se forme entre la fenêtre et le volet – les deux forment une unité intégrée à la façade en une seule opération.

Puis-je poser un volet bloc-baie moi-même ?

La conception est simple et accessible à une personne bien préparée techniquement. Mais un assemblage incorrect du caisson et de la fenêtre peut perturber le fonctionnement (accrochages, à-coups) et, dans le pire des cas, imposer une dépose et une repose complètes. Nous recommandons donc de confier le montage à un professionnel.

Comment fixer les coulisses sur des fenêtres PVC et aluminium ?

Sur les fenêtres en PVC, les vis à téton se vissent directement dans le cadre. Sur les fenêtres en aluminium, on perce d’abord des trous de 2 à 2,5 mm de diamètre pour les vis à téton.

Combien de vis faut-il ?

Pour les coulisses : [longueur de la coulisse − 1000 / 250] + 4 × nombre de coulisses. Pour le profilé de connexion : [longueur du profilé − 1000 / 250] + 4.

À quoi faire attention en insérant le caisson ?

Le caisson se glisse depuis l’intérieur – au besoin avec de la graisse silicone – dans le profilé de connexion, jusqu’à l’enclenchement. N’utilisez ni marteau ni outil similaire. Vérifiez ensuite les joints brosse dans les coulisses et retenez-les au besoin pour qu’ils ne tombent pas.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Un bon volet ne se limite pas au design et à la sécurité : bien utilisés, les volets roulants permettent 6 à 34 % d’économies de chauffage en hiver et réduisent la température intérieure de plus de 5 °C en été, en créant une lame d’air qui améliore l’isolation de la baie.

Quelles sont les qualités requises d’un bon volet ? Un design attrayant, une robustesse sans faille, une sécurité d’usage garantie… ça, vous connaissez. Vous serez aussi sans doute sensible aux équipements de retard à l’effraction. Mais demandez-vous au volet une isolation thermique fiable et une étanchéité correcte ? Pas vraiment, en général… Et pourtant, c’est bien là qu’un bon volet fait la différence. Sans nécessairement vous ruiner.

Beau pour longtemps : la qualité des finitions

La plupart du temps, nous sommes prêts à payer un peu plus pour un volet bien fini, dans la couleur souhaitée et avec des accessoires personnalisés. Aluminium, PVC ou bois : soyez attentif à la qualité des traitements et peintures – protection anti-UV pour le PVC, thermolaquage Qualicoat pour l’aluminium, peinture réalisée en usine pour le bois et les ferrures – et aux durées des garanties. Mais doit-on s’arrêter là ? Pas du tout !

Les volets sont générateurs d’économies

Le volet intervient aussi dans la gestion des échanges thermiques de la façade – et les volets roulants se distinguent par leur efficacité. Une étude a démontré leur rôle important dans la réduction des consommations d’énergie et la limitation de la température intérieure en été, lorsqu’ils sont bien utilisés. Ils créent une lame d’air qui améliore l’isolation de la baie :

  • En hiver : une économie de chauffage de 6 à 34 % selon le type d’ouverture et la zone géographique
  • En été, fermés : une température intérieure réduite de plus de 5 °C, quelle que soit la zone géographique, par rapport à un bâtiment sans volets
  • En position déployée et ajourée : une ventilation naturelle en toute sécurité
  • Versions à projection ou à lames orientables : la luminosité conservée, tout en restant à l’ombre

Battants et coulissants : très tendance

Mis à mal par l’inexorable ascension du volet roulant, le volet battant a connu de vraies améliorations. Aujourd’hui, les modèles aluminium dominent le marché, suivis par les volets PVC haut de gamme – avantages : pas d’entretien et une plus grande robustesse. Pour le bois, mieux vaut opter pour une essence issue d’une forêt écogérée. Côté isolation, on retrouve les mêmes évolutions que pour le volet roulant : nouvelles lames aluminium plus performantes et accessoires améliorant l’étanchéité. En été, l’efficacité thermique des battants ne fait aucun doute ; en hiver, les résultats restent moins spectaculaires.

Les volets coulissants, souvent en aluminium, séduisent les architectes. Ils protègent fenêtres et balcons des intempéries et des regards, avec les mêmes qualités de lames que les battants. Les produits ajourés et colorés se révèlent très esthétiques sur une façade contemporaine. Les rails doivent cependant rester les plus discrets et silencieux possible. Mieux encore : certains modèles disparaissent dans le mur ou protègent les coulissants d’angle, ouvrant de nouvelles possibilités architecturales.

Découvrez nos gammes : volets roulants et volets battants. À lire aussi : quels volets battants choisir ? et protection solaire : quelle solution contre la chaleur ?

Questions fréquentes sur les volets

Quelles économies de chauffage les volets roulants permettent-ils ?

Bien utilisés, les volets roulants permettent en hiver une économie de chauffage de 6 à 34 % selon le type d’ouverture et la zone géographique, grâce à la lame d’air qu’ils créent devant la baie.

Les volets aident-ils aussi en été ?

Oui. Fermés en été, ils réduisent la température intérieure d’un bâtiment de plus de 5 °C, quelle que soit la zone géographique. En position déployée et ajourée, ils assurent en plus une ventilation naturelle en toute sécurité.

À quoi faire attention pour la durabilité d’un volet ?

À la qualité des traitements et peintures : protection anti-UV pour le PVC, thermolaquage Qualicoat pour l’aluminium, peinture d’usine pour le bois et les ferrures – ainsi qu’aux durées de garantie.

Volet battant ou coulissant : lequel choisir ?

Les battants aluminium dominent le marché (pas d’entretien, robustesse), suivis des PVC haut de gamme. Les coulissants, souvent en aluminium, séduisent sur les façades contemporaines et protègent des intempéries comme des regards – à condition de choisir des rails discrets et silencieux.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.

Depuis 2021, tous les nouveaux bâtiments en Europe doivent être quasiment neutres sur le plan énergétique. Schüco y répond en plaçant la durabilité au centre de tout le cycle de vie de ses systèmes : efficacité énergétique, confort de vie et aluminium recyclable selon le principe « Cradle to Cradle ».

Les bâtiments représentent près de 40 % de la consommation d’énergie en Europe – c’est pourquoi la réglementation impose aux constructions neuves de ne consommer qu’un minimum d’énergie, provenant autant que possible de sources renouvelables. Mais comment les fabricants relèvent-ils ce défi, pour offrir le meilleur résultat aux particuliers ?

Schüco, fabricant de systèmes de châssis, est un véritable pionnier en la matière. La durabilité constitue un élément central de toutes les phases de vie d’un produit : de sa conception à son développement, et de son utilisation à son recyclage.

Efficacité énergétique

Les fenêtres et portes Schüco se distinguent par leur design de haut niveau et leur efficacité énergétique exceptionnelle. Des valeurs d’isolation élevées : une bonne nouvelle pour l’environnement, mais aussi pour votre portefeuille – au bout du compte, l’énergie la moins chère est celle qui n’a pas dû être produite. Schüco possède une solution adaptée à chaque budget, tant pour la rénovation que pour la construction neuve.

Durabilité et confort de vie

La durabilité dépasse la simple efficacité énergétique. Nous voulons tous vivre dans une habitation non seulement économique, mais aussi confortable, qui procure réellement la sensation d’être « à la maison ». Dans cette optique, une quantité suffisante de lumière naturelle est primordiale, et une ventilation optimale garantit une habitation saine. Schüco en tient compte dans le développement de tous ses systèmes de châssis et de façades.

Le recyclage de l’aluminium : « Cradle to Cradle »

L’engagement de Schüco ne se limite pas à des produits haut de gamme au design raffiné et aux valeurs d’isolation élevées. Pour protéger la planète, il est essentiel d’utiliser les matériaux de façon économiquement rationnelle et écologiquement justifiée. « Cradle to Cradle » est le concept ultime de durabilité : les matières premières utilisées peuvent être complètement réutilisées, sans perdre leur valeur. Les châssis de fenêtres en aluminium sont recyclables, ce qui réduit la quantité de matières premières et d’énergie nécessaire à la fabrication de nouveaux châssis.

Découvrez nos gammes Schüco : fenêtres alu Schüco. À lire aussi : pourquoi les fenêtres et portes Schüco sont-elles plus intelligentes ? et fenêtres pour maison passive.

Questions fréquentes sur la durabilité Schüco

Pourquoi les bâtiments neufs doivent-ils être quasi neutres en énergie ?

Les bâtiments représentent près de 40 % de la consommation d’énergie en Europe. La réglementation européenne impose donc aux constructions neuves de ne consommer qu’un minimum d’énergie, provenant autant que possible de sources renouvelables.

Comment Schüco intègre-t-il la durabilité ?

À toutes les phases de vie du produit : conception, développement, utilisation et recyclage. Cela passe par des valeurs d’isolation élevées, des systèmes favorisant la lumière naturelle et une ventilation saine, et des matériaux réutilisables.

Que signifie « Cradle to Cradle » pour les fenêtres ?

Ce concept de durabilité signifie que les matières premières peuvent être complètement réutilisées sans perdre leur valeur. Les châssis aluminium sont recyclables, ce qui réduit les matières premières et l’énergie nécessaires à la fabrication de nouveaux châssis.

Rédigé par l’équipe Norta – fenêtres de Pologne fabriquées sur mesure, conseil et pose comprise.